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vendredi 17 novembre 2017
Pas toujours facile à pratiquer, le feedback reste pourtant un outil indispensable au management.

Définition

Élément essentiel de régulation en communication, le feedback est un moyen de transmettre un «retour» à une personne sur ses actes, avec comme objectif d’agir sur ses actes futurs, soit en les maintenant ou en les renforçant, soit en les modifiant ou en les corrigeant.

Le feedback ne juge pas la personne, il vise à modifier son action. Pour être efficace, il doit être orienté sur ce que la personne FAIT et non sur ce que la personne EST. Il s’agit de décrire factuellement un acte, un comportement, un résultat, … Il ne s’agit pas de s’attaquer à la personne, ni de se faire l’écho de «l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours» ni de formuler des sous-entendus, car le feedback sera alors totalement inefficace, contre-productif voire nuisible à la relation.

Intérêts du feedback

Correctement communiqué, le feedback présente de nombreux intérêts pour le collaborateur, pour le manager et pour l’entreprise.

Pour la personne (le collaborateur) qui reçoit le feedback, cela lui permet de:

Pour la personne (le manager) qui donne le feedback, cela lui permet de:

Dans l’entreprise, la pratique régulière du feedback à tous les niveaux permet de :

Alors pourquoi la «culture feedback», celle du feedback constructif, efficace et utile, est-elle encore si peu répandue dans les entreprises aujourd’hui?

Écart entre besoins et réalité

Pourquoi? Quelles sont les raisons pour lesquelles nombre de managers préfèrent passer sous silence les remarques, félicitations ou remontrances, qu’ils pourraient faire à leurs collaborateurs?

Par manque de temps? Manque de faits tangibles? Manque de savoir-faire, de motivation, de confiance en soi?

Par peur? Peur d’endommager la relation? Peur de la réaction? Peur de s’exposer ou de se mettre en danger?

Ou tout simplement par conviction? Croire que le feedback n’a pas de valeur ajoutée? Croire que le collaborateur n’en n’a pas besoin? Croire qu’il suffit de l’évaluation annuelle pour compenser tous les feedbacks que l’on n’a pas donnés au quotidien?

Autant de bonnes raisons qui nous dédouanent facilement de ne pas pratiquer cet exercice pourtant indispensable au management!

Mais comment donner un feedback efficaceet éviter de passer à côté des bénéfices qu’il peut apporter?

Conseils pour donner un feedback efficace

Pour mettre toutes les chances de son côté, la personne qui donne le feedback (le manager) doit :

Même si celui-ci est plus court et plus informel qu’un entretien de management, il n’en n’est pas moins structuré. Les mots doivent être convenablement choisis et le ton approprié à la situation. Les faits tangibles, contenu du feedback, sont clairement identifiés.

La préparation peut être d’ordre psychologique également. Dans le cas d’un feedback correctif délicat, il peut être utile pour la personne de se conditionner mentalement à donner le feedback en cherchant au maximum à être congruente, c’est-à-dire à être alignée entre son intention, les mots qu’elle va utiliser, la manière de les dire, etc.

Re commandations pour recevoir du feedback

Mais si donner du feedback n’est pas une tâche facile, en recevoir n’est pas toujours plus aisé, surtout si celui-ci a été donné maladroitement! Dans ce cas, notre réflexe premier est plutôt un réflexe d’autodéfense, chargé d’émotions et de comportements variables en fonction de notre personnalité tels que: agressivité, sarcasme, gêne, tristesse, pleurs, mutisme, etc.

Savoir recevoir du feedback, c’est avant tout:

Cela ne signifie pas que nous devons accepter tous les feedbacks qui nous sont donnés. Si malgré tous nos efforts pour recevoir le feedback, nous constatons que celui-ci n’est pas formulé avec la forme, les éléments factuels ou la légitimité qu’il requiert pour être constructif, alors nous sommes en droit de le rejeter, bien-sûr.

De même, si malgré tous nos efforts pour formuler un feedback constructif, celui-ci est rejeté par notre interlocuteur, alors nous devons l’accepter, accepter le fait que ce feedback ne nous appartient pluset que notre interlocuteur a le droit d’en faire ce qu’il veut!

Le feedback, un outil au service du Système de Management de la Performance en continu

S’il est un exercice où le feedback tient une place importante, c’est bien l’entretien annuel d’évaluation.

Aujourd'hui, l’entretien annuel est un échange bilatéral principalement constitué de feedbacks du manager sur la performance de son collaborateur. Sont inclus dans la performance la qualité du travail réalisé, les résultats obtenus, les efforts fournis, le niveau d’atteinte des objectifs, les comportements mis en œuvre, l'utilisation des compétences, la contribution dans les projets, le potentiel d’évolution, etc.

Pour être complet, l'entretien annuel devrait également être constitué de feedbacks du collaborateur sur la relation de travail avec son manager. Ce qui sous entend les aptitudes d'écoute de celui-ci, sa capacité à prendre en compte les attentes de son collaborateur, à valoriser ses compétences ou encore à donner du sens et de la visibilité, etc.

Pour être plus utile et efficace, il est nécessaire de repenser ce système d’évaluation annuel que nombre d’entreprises adoptent encore aujourd’huimalgré le constat qu’il est, dans sa forme classique, souvent générateur de stress et de frustration ; nécessité de redonner du sens à l’entretien pour aboutir à un échange plus simple, plus court, plus fréquent.

Il s’agit d’une nouvelle forme d’évaluation de la performance en continu, avec des entretiens de feedback plus réguliers pour permettre à chacun de mieux contribuer et de se développer.

Pour cela, les pratiques managériales, doivent également évoluer. Le manager doit pouvoir, quand la situation le permet, changer de posture managériale. Il doit savoir sortir du contrôle pur pour se comporter en coach capable de donner et de recevoir du feedback.

Vous souhaitez apprendre à donner un feedback constructif: suivez la formation d’Adhemis " Les fondamentaux du management ".

Vous souhaitez découvrir et comprendre la posture de Manager Coach : suivez la formation d'Adhemis "Manager Coach" .

«Pourtant dans les faits, moins de la moitié des salariés disent recevoir du feedback régulièrement, selon une étude conjointe de SuccessFactors et Oxford Economics.»

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L’islam est-il une religion de violence qui pousse certains de ses fidèles à commettre des meurtres au nom d’Allah ? Les nombreux attentats commis par les islamistes depuis les années 1980 dans les pays musulmans, et depuis les années 1990 en Occident, amènent à poser cette question. Bien sûr que les islamistes ne représentent pas l’islam...

L’islam est-il une religion de violence qui pousse certains de ses fidèles à commettre des meurtres au nom d’Allah? Les nombreux attentats commis par les islamistes depuis les années 1980 dans les pays musulmans, et depuis les années 1990 en Occident, amènent à poser cette question. Bien sûr que les islamistes ne représentent pas l’islam; il faut cependant admettre que leurs idéologues s’inspirent de la tradition hanbalite et du dogme wahabite qui font autorité parmi de nombreux théologiens. Malgré la tentative de Mohamed Abdou de moderniser la pensée religieuse au 19èm siècle, le savoir théologique des oulémas est resté au stade où l’avaient développée les fuqha de l’âge classique (Chafi’, Al Ash’ari, Ghazali…). C’est comme si la théologie chrétienne était restée identique à celle d’Augustin d’Hypone et Thomas d’Aquin. Cette question serait sans importance pour la vie quotidienne si dans les sociétés musulmanes le discours religieux des imams n’avait pas de l’influence surdes fidèles. Non seulement il prétend enseigner ce qui est le Bien et ce qui est le Mal, mais il impose par ailleurs une grille de lecteur religieuse aux conflits politiques locaux et internationaux. Les inégalités économiques au niveau mondial, le conflit israëlo-palestinien, l’invasion de l’Irak par les Américains… ne sont pas perçus comme des pratiques impérialistes de l’Occident, mais plutôt comme la volonté maléfique des chrétiens et des juifs de faire du mal. La domination du Nord n’est pas perçue comme l’effet du capitalisme mondial; elle est plutôt vécue comme une hostilité du christianisme à l’égard des musulmans. Pourtant, les conflits au Moyen Orient n’opposent pas les musulmans aux chrétiens ou aux juifs autour d’enjeux théologiques. Le conflit israëlo-palestinien renvoie à une lutte entre deux idéologies séculières: le sionisme européen et le nationalisme palestinien.

Cette conception médiévale de l’adversité et du politique, que mettent en avant les djihadistes, est véhiculée par les flux transnationaux de la mondialisation anarchique dans un monde homogène spatialement mais hétérogène culturellement. Ce n’est certainement pas un choc de civilisation, ou alors il faudra expliquer quelle civilisation défend DAECH? Les différents peuples de la planète vivent une histoire commune unifiée par le marché et la domination dans laquelle il y a le choc de deux imaginaires, l’un sécularisé et l’autre en proie aux contradictions sociales et culturelles du désenchantement du monde en cours dans les sociétés musulmanes. En raison de l’interpénétration des sociétés et des flux transnationaux, l’islam et ses déchirements font désormais partie de la société européenne. Et si en Europe, la culture de la séparation du politique et de la religion est établie définitivement, dans l’imaginaire musulman elle est en train de se frayer un chemin dans la douleur et la violence. Le passage de la religion politique à la religion civile ne s’est déroulé nulle part ailleurs pacifiquement, et les sociétés ne restructurent pas aisément les métaphysiques d’où elles puisent les valeurs qui donnent un sens à l’existence des individus.

La société ouest-européenne, à l’instar de la France, est aujourd’hui une société postcoloniale du fait de l’apport démographique de populations originaires des anciennes colonies, et dont l’histoire n’a pas connu le processus de sécularisation et de séparation de la religion et de la politique. S’il ne s’agit pas de revenir sur la loi de 1905, il est important de prendre des mesures pour créer un consensus culturel national sur la place de la symbolique religieuse dans la société. Il est important de désamorcer les attitudes défiantes vis-à-vis de la laïcité perçue par une partie des musulmans comme une idéologie hostile aux religions, alors qu’elle est une philosophie humaniste qui protège la liberté de conscience. Une grande partie des musulmans de France s’est adaptée à la laïcité, mais il ne faut pas oublier que la mémoire, encore active, incite une partie d’entre eux à s’en méfier du fait que, sous la III èm République (1870-1939), elle avait été utilisée comme ressource idéologique pour réprimer les nationalismes revendicatifs qui mobilisaient l’islam comme marqueur d’identité politico-religieux pour arracher l’indépendance. Le différend colonial, encore présent dans la mémoire, a modifié le contenu sémantique du mot «laïcité» vécue comme une agression délibérée contre l’islam. Pourtant, bien comprise, elle protège le culte musulman dans le respect des croyances de chacun. Ce qui pose problème en fait, ce n’est ni l’islam ni la laïcité, mais l’histoire qui les a opposés sur le terrain politique. D’où l’importance de l’enseignement des religions relié aux contextes historiques et le retour de l’instruction publique.

Il y a urgence aujourd’hui à encourager le développement d’une théologie musulmane ouverte à la liberté de conscience et aux droits de l’Homme. Il est nécessaire pour la culture religieuse des musulmans de se détacher de la métaphysique médiévale, le dualisme platonicien, pour s’imprégner des conquêtes de la modernité intellectuelle et de la philosophie de Kant dont les impératifs catégoriques sont compatibles avec le message du Coran. Dans la philosophie de Kant, l’homme, sujet de droit, est une fin en soi et, à ce titre, dans l’espace public, il peut être catholique, protestant, juif, musulman ou … athée avec sa dignité et ses droits naturels. S’il commet un péché, il s’expose à la malédiction divine et sera jugé dans l’au-delà en conséquence. C’est comme si l’idée de Dieu a été désacralisée au profit de la sacralisation de la vie humaine, ce qui ne contredit pas fondamentalement le message du monothéisme abrahamique - dont l’islam est la dernière expression -qui enseigne le respect de la vie. C’est sur cette base que la religion s’est adaptée en Europe à la modernité qui n’est pas antireligieuse mais areligieuse. A l’inverse, dans la cité platonicienne, que l’islam habite encore, Dieu est une fin en soi et l’homme est un moyen pour accéder à son royaume éternel. La vraie vie est celle de l’au-delà, précédée par la vie sur terre, éphémère, corruptible et corruptrice. Cette conception qui dévalorise l’existence terrestre se construit sur le manichéisme (le Bien céleste et le Mal mondain) et pose comme postulat que l’homme est un moyen pour réaliser le Bien et interdire le Mal. L’islamisme s’inscrit dans ce dualisme des deux mondes (le vrai, celui de Dieu, et le faux, celui de la musique du Bataclan) et utilise la violence pour réduire au possible la distance entre les deux. Ce sont là des constructions culturelles du lien social, des métaphysiques qui renvoient à des expériences historiques dans lesquelles se sont constitués des paradigmes qui reliaient le Ciel et la terre. La modernité a bouleversé ces rapports en établissant un nouvel équilibre et en revalorisant la vie terrestre. C’est le sens de la sécularisation en cours aussi dans les sociétés musulmanes, ce qui provoque des réactions violentes.

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